D'un no u-Turn en sciences de l'information et de la communication
Si les sciences de l’information et de la communication (sic) ont manqué le Turn, peut-être ce dernier n’est-il pas celui auquel on pense dans la dernière livraison des « Échanges » de Questions de communication. Au tournant du genre, nous opposerons celui de la philosophie, de la phénoménologie,...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2009
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Si les sciences de l’information et de la communication (sic) ont manqué le Turn, peut-être ce dernier n’est-il pas celui auquel on pense dans la dernière livraison des « Échanges » de Questions de communication. Au tournant du genre, nous opposerons celui de la philosophie, de la phénoménologie, de l’anthropologie et de la sociologie. En effet, la première série des « Échanges » sur le genre invite à distinguer, en retour de ces contributions inaugurales, une approche fondée sur l’objet – en l’occurrence le genre et, plus trivialement ici, la femme – d’un courant théorique (le constructivisme) et, ce faisant, à pointer une des limites mêmes de ce courant ou en tout cas de ses (non)appropriations abusives : l’amalgame de la théorie, des études et de l’opinion. Pour finir de se demander si, par le biais du « genre », les sic ne réclameraient pas, tout simplement, l’usage des théories, concepts et méthodes promus et portés par la philosophie, l’anthropologie et la sociologie. Si le genre devait se fonder en discipline autonome, il conviendrait alors sans doute de renverser la direction de l’analyse et, plutôt que de se demander ce que le genre apporterait aux sic, se demander ce que les sic apporteraient au genre. |
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