La politique de communication du groupe d'intérêt départementaliste
Les acteurs qui interviennent dans l’espace public (entreprises, associations, institutions, lobbies…) sont de plus en convaincus de la nécessité de la communication. Celle-ci est de plus en plus pensée et vécue comme un impératif catégorique. Dans ce contexte, le cas de l’Assemblée des départements...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2005
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Les acteurs qui interviennent dans l’espace public (entreprises, associations, institutions, lobbies…) sont de plus en convaincus de la nécessité de la communication. Celle-ci est de plus en plus pensée et vécue comme un impératif catégorique. Dans ce contexte, le cas de l’Assemblée des départements de France (ADF) est intéressant à un double titre : il illustre la diffusion de cette croyance, et il permet d’en relativiser la pertinence. En effet, même si l’ADF communique bien « plus » et « mieux » qu’il y a quelques années, le rendement médiatique de cette stratégie est très faible (la visibilité et l’image des Conseils généraux restent médiocres). Pourtant, la position institutionnelle des Conseils généraux semble pour l’instant préservée. Il ne semble donc ni forcément efficace, ni forcément utile, de communiquer de façon massive et professionnelle en direction des médias. |
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