« Une poche interne plus grande que le tout ». Pour une approche générique du témoignage des camps
Généralement, le témoignage des camps de concentration relève de plusieurs genres de discours et, plus particulièrement, du genre du récit. Par rapport aux premiers, il pose la question du vrai, caractéristique de l’historiographie, en même temps que celle du vraisemblable, catégorie littéraire. Com...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2003
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Généralement, le témoignage des camps de concentration relève de plusieurs genres de discours et, plus particulièrement, du genre du récit. Par rapport aux premiers, il pose la question du vrai, caractéristique de l’historiographie, en même temps que celle du vraisemblable, catégorie littéraire. Comme genre de récit, le témoignage est proche de l’autobiographie et des mémoires, étant donné qu’il respecte le pacte autobiographique ; le contrat de lecture avec le public intègre cependant quelques composantes typiquement testimoniales qui dévoilent le genre comme « une poche interne plus grande que le tout ». Certains témoignages ont également des points en commun avec le roman : ces « fictions du réel » tentent de rapprocher le témoignage du pacte romanesque sans supprimer la négativité de l’expérience concentrationnaire. |
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