De la grammaire analytique (Wittgenstein et Lacan)
L’objectif de cet article est de montrer que la critique de l’idée de métalangage n’est pas le seul point commun entre Wittgenstein et Lacan. La notion de grammaire – au sens du second Wittgenstein – constitue également un point décisif dans la relation conceptuelle qui unit Lacan à Wittgenstein. La...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2017
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’objectif de cet article est de montrer que la critique de l’idée de métalangage n’est pas le seul point commun entre Wittgenstein et Lacan. La notion de grammaire – au sens du second Wittgenstein – constitue également un point décisif dans la relation conceptuelle qui unit Lacan à Wittgenstein. La grammaire mathématique des propositions empiriques, telle qu’elle est exposée dans Remarques sur les fondements des mathématiques, éclaire le statut des mathèmes en psychanalyse. Ces derniers sont alors considérés comme des règles de grammaire qui conditionnent ce que l’on peut dire avec sens de la clinique. Enfin, l’approche grammaticale permet de comprendre pourquoi les propositions analytiques ne parlent pas de l’Être, mais de l’Un, entendu comme noyau élémentaire de la réalité psychique. |
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