Cygne blanc, cygne noir. Le sublime et la destruction dans la danse
Le Lac des cygnes offre à une danseuse étoile un rôle mythique, en lequel la dialectique du sublime et de la destruction se noue à la question de la double nature du féminin. Posant la danse comme la forme fondamentale de l’orgie, Freud l’a prise d’emblée à partir du sexuel, donc de la dualité d’ér...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2014
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Le Lac des cygnes offre à une danseuse étoile un rôle mythique, en lequel la dialectique du sublime et de la destruction se noue à la question de la double nature du féminin. Posant la danse comme la forme fondamentale de l’orgie, Freud l’a prise d’emblée à partir du sexuel, donc de la dualité d’éros et de thanatos. Au regard de cette dualité, la singularité de la danse est du côté de la grâce ; dès lors, une formulation lacanienne pourrait écrirequ’une femme transcen-danse.La destruction, dans la danse, serait la douleur de la danseuse, interrogeant ce que Freud a défini comme « masochisme féminin », et que l’article réarticule en terme de mascarade masochiste. Le pas de deux, figure sublime de la danse, vient parer au rapport sexuel qui n’existe pas. La thèse principale du texte est que la danse est homothétique de l’amour. |
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