« Il fait nuit dans la tête et froid dans le cœur »
Depuis longtemps j’éprouvais un malaise face à ce qu’on appelle couramment « la prise en charge de la douleur des patients » à l’hôpital ; elle me paraissait nécessaire et en même temps j’avais la sensation que, dans la manière dont elle était organisée, quelque chose n’était pas juste. Cependant, j...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2011
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Depuis longtemps j’éprouvais un malaise face à ce qu’on appelle couramment « la prise en charge de la douleur des patients » à l’hôpital ; elle me paraissait nécessaire et en même temps j’avais la sensation que, dans la manière dont elle était organisée, quelque chose n’était pas juste. Cependant, je travaillais avec les médecins et les manipulateurs radio à la mettre en oeuvre dans le service, car comment dire mes hésitations sans passer pour insensible dans un lieu peu propice au débat philosophique ou psychanalytique ? La difficulté était de trouver une formulation qui reflète aussi fidèlement que possible mon questionnement et en même temps le rende audible par d’autres. Faire le panégyrique de la prise en charge de la douleur telle qu’elle avait lieu ne m’intéressait pas davantage que de la démolir? |
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