« L'homme de bien ne sort pas de sa place »
[Extrait de l'article — Les articles sont publiés uniquement en français ; les traductions de l'extrait ont été réalisées par le collectif de la revue] « Les lettrés confucéens ont dominé en Chine la sphère intellectuelle pendant le millénaire allant des alentours de l’an mille à l’aube d...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2007
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | [Extrait de l'article — Les articles sont publiés uniquement en français ; les traductions de l'extrait ont été réalisées par le collectif de la revue]
« Les lettrés confucéens ont dominé en Chine la sphère intellectuelle pendant le millénaire allant des alentours de l’an mille à l’aube du XXe siècle. Rarement idéologie fut plus durable, ni plus homogène, ni ne concerna un pays plus peuplé. Personne ne croit que, malgré la page historique et culturelle tournée depuis le début du XXe siècle, elle n’a pas continué d’exercer ses effet tout au long de ce dernier, ni ne les exerce encore aujourd’hui. »
« L’homme de bien ne sort pas de sa place », qui porte un sous-titre « Langue, discours et constitution des savoirs dans la Chine classique », condense les traits fondateurs de la pensée néoconfucéenne ayant dominé la culture chinoise jusqu’au début du XXè siècle : idéalisation d’un savoir total et clos portant sur « l’Étude de la Voie », qui vise à produire un modèle figé de conseillers accomplis (les Mandarins) en organisant le déni du réel de la modernité.
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