L'œuf, le bœuf, la meuf
« L’oeuf, le boeuf, la meuf »[Extrait de l'article — Les articles sont publiés uniquement en français ; les traductions de l'extrait ont été réalisées par le collectif de la revue] « Ça commence comme ça : t’as mal. T’es mal. T’es une momie dès le matin, une pile électrique le soir, faisa...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2007
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | « L’oeuf, le boeuf, la meuf »[Extrait de l'article — Les articles sont publiés uniquement en français ; les traductions de l'extrait ont été réalisées par le collectif de la revue]
« Ça commence comme ça : t’as mal. T’es mal. T’es une momie dès le matin, une pile électrique le soir, faisant le négatif de tes gestes, passant par le zéro, côtoyant la boîte à pharmacie, t’as de brusques reflux du temps et tu prends du Maalox affirmant que ce sont des reflux gastriques, tu dérapes dans des temps morts sur les bas-côtés de ton histoire et changes les pneus de ta voiture, tu respires mal et clames qu’ils ne font rien et que dalle à Kyoto, tu dis avoir mal aux oreilles alors que tu endures de n’être pas assez sourd, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe… »
« L’œuf, le bœuf, la meuf », texte poétique autour de ce qui pousse et aboutit à écrire (“tu as la perfection de l’œuf, tu es un écrivain”), croise la psychanalyse, notamment au point où il énonce : “Ceux qui sont sur le mou divan ne s’ignorent plus et c’en est fini de leur écriture”, ce qui nous interpelle sur le traitement du désir.
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