La lettre aux Italiens... et à quelques autres
« La lettre aux Italiens… et à quelques autres » [Extrait de l'article — Les articles sont publiés uniquement en français ; les traductions de l'extrait ont été réalisées par le collectif de la revue] « Le texte dont nous allons parler est une lettre. À tous les titres du terme, comme cel...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2007
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | « La lettre aux Italiens… et à quelques autres » [Extrait de l'article — Les articles sont publiés uniquement en français ; les traductions de l'extrait ont été réalisées par le collectif de la revue]
« Le texte dont nous allons parler est une lettre. À tous les titres du terme, comme celles de Freud à Fliess, comme la lettre volée. Au départ, il s’agit d’une lettre que Lacan a adressée à trois personnes, trois de ses analysants, aussi analystes, résidant en Italie : Armando Verdiglione et Giacomo Contri à Milan, Muriel Drazien à Rome. Trois personnes que Lacan a appelées son “tripode”. Les deux premières sont italiennes et Muriel Drazien était à l’époque depuis peu en Italie. »
« Lettre aux Italiens », s’inscrit dans l’histoire de Lacan en Italie, au fil laquelle, nous montre E. Porge, le chiffre « trois » n’a cessé d’insister : « tripode » de destinataires auquel était adressée la lettre et sur lequel Lacan voulait asseoir une école italienne rassemblée sous la bannière de la « Cosa freudiana » ; trois fois où Lacan a parlé à Rome. L’originalité de la Lettre consistait en une articulation nouvelle entre la passe et l’association. Même si son projet n’a pas pu fonctionner en 1974, « la lettre insiste », dit E. Porge, entre autres comme référence pour chercher à réunir, autour d’une passe en commun, des associations actuelles… au nombre de trois.
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