Quand la femme alcoolique dit : « j'ai mal à ma famille...»

Résumé Aujourd’hui encore, la plupart des études dans le domaine de l’alcoolisme ne tiennent pas compte de la différence des sexes. L’alco~olisme féminin est, trop fréquemment, assimilé à l’alcoolisme masculin. Cependant, alors que plus d’une personne sur quatre hospitalisées pour éthylisme...

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Bibliografske podrobnosti
Auteurs principaux: Tordeurs, David, Janne, Pascal, Reynaert, Christine, Roussaux, Jean-Paul
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: 2001
Teme:
Online dostop:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Opis
Izvleček:Résumé Aujourd’hui encore, la plupart des études dans le domaine de l’alcoolisme ne tiennent pas compte de la différence des sexes. L’alco~olisme féminin est, trop fréquemment, assimilé à l’alcoolisme masculin. Cependant, alors que plus d’une personne sur quatre hospitalisées pour éthylisme est une femme, la pratique clinique nous incite à penser que l’étiologie, la symptomatologie et la prise en charge de l’alcoolisme féminin sont loin d’être identiques à celles présentées dans le cas de l’alcoolisme masculin. Cet article a pour objectif de souligner l’influence de la famille, et plus précisément de la famille nucléaire, dans la probléma~tique de l’alcoolisme féminin. Si nous nous référons au «lieu de contrôle de la santé», les résultats de notre investigation indiquent que la famille de la femme alcoolique a beaucoup plus d’influence sur sa santé que celle de l’homme alcoolique. Cet effet de la famille ne correspond pas à la famille d’origine (le passé) mais à la famille nucléaire actuelle (le présent).