La psychiatrie risque-t-elle de perdre la psychothérapie?
RésuméEn comprenant la profession de psychiatre comme une application de la neurobiologie, selon le modèle américain, et en souscrivant à l’exigence rigoureuse de limiter la compréhension de la souffrance psychique aux paramètres opérationnels et aux saisies statistiques, les psychiatres courent le...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2002
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | RésuméEn comprenant la profession de psychiatre comme une application de la neurobiologie, selon le modèle américain, et en souscrivant à l’exigence rigoureuse de limiter la compréhension de la souffrance psychique aux paramètres opérationnels et aux saisies statistiques, les psychiatres courent le risque de perdre la psychothérapie. La psychiatrie continuera d’être de moins en moins attractive pour les jeunes médecins. Ce seront finalement les patients qui détermineront le type de thérapeute en fonction de leurs besoins. La psychiatrie suisse devrait poursuivre sa tradition herméneutique, qui lui a valu une reconnaissance mondiale. Cela est mis en évidence ici à travers deux exemples récents de psychothérapie de la dépression, à savoir l’orientation analytique existentielle et celle écologique relationnelle. |
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