Adolescence délinquante, la relation et la création
Si l’on peut considérer l’adolescence comme un temps singulier caractérisé par l’unité du corps et de l’âme, l’adolescence délinquante peut-elle être appréhendée comme un passage où s’impose la figure de la pathologie de l’adaptation et du Banal ?Par-delà une subjectivité sans sujet, on aurait alors...
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| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
2017
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| 總結: | Si l’on peut considérer l’adolescence comme un temps singulier caractérisé par l’unité du corps et de l’âme, l’adolescence délinquante peut-elle être appréhendée comme un passage où s’impose la figure de la pathologie de l’adaptation et du Banal ?Par-delà une subjectivité sans sujet, on aurait alors à faire à un corps sans âme, dans lequel la pathologie organique serait ici remplacée par le primat des agir violents, des fugues et des conduites addictives.Peut-on alors penser les agir comme l’expression du refoulement des affects, et comme une modalité relationnelle impliquant l’adolescent et l’adulte qui lui fait face ? Si le fonctionnement de l’adolescent délinquant est marqué par le sceau du négatif, du neutre, propre au banal, il en est de même pour la création.Le point de départ est ici l’(a) créativité qu’il faut prendre en compte, le point médian étant la rencontre avec un thérapeute et les conditions d’émergence des affects dans la relation, le point d’arrivée et de départ, étant le retour des rêves dans la relation établie entre l’adulte et l’adolescent. |
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