L’analyse électorale à l’épreuve de la décomposition politique
Les élections municipales 2020 sont l’occasion de discuter de trois hypothèses causales : la stabilité électorale résulte d’une prime au sortant qui est confortée en cas d’abstention massive ; le vote des villes est le siège d’une nationalisation des compétitions électorales ; une abstention massive...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2021
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Les élections municipales 2020 sont l’occasion de discuter de trois hypothèses causales : la stabilité électorale résulte d’une prime au sortant qui est confortée en cas d’abstention massive ; le vote des villes est le siège d’une nationalisation des compétitions électorales ; une abstention massive donne plus de poids à la dimension rationnelle du vote contre ses dimensions émotionnelles. Nous en discutons en deux temps. Le premier sera consacré à un panorama des élections municipales en Occitanie, au travers des principales tendances observées. L’impression qui domine est celle d’une stabilité assez remarquable des pouvoirs municipaux établis, à l’exception notable de quelques cas emblématiques. Le second temps sera consacré au scrutin de Montpellier. |
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