Crise sanitaire et crise de la recherche
Le 5 novembre 2018 se tenait en Nouvelle-Calédonie le premier référendum d’autodétermination prévu par l’accord de Nouméa. Il a vu le « non » l’emporter à 56,67 % des suffrages exprimés et la majorité des Néo-Calédoniens se sont donc prononcés pour le maintien dans la France. Cet article se propose...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2020
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Le 5 novembre 2018 se tenait en Nouvelle-Calédonie le premier référendum d’autodétermination prévu par l’accord de Nouméa. Il a vu le « non » l’emporter à 56,67 % des suffrages exprimés et la majorité des Néo-Calédoniens se sont donc prononcés pour le maintien dans la France. Cet article se propose d’analyser ce référendum et d’expliquer la division communautaire et sociale qui structure la vie politique calédonienne. Au travers d’une analyse statistique communale et infracommunale, il s’agit ici de nuancer l’idée communément admise d’une opposition entre seuls « Européens » et « Kanak » en intégrant les autres communautés dans l’étude de ce vote. Il s’agit également d’esquisser des hypothèses explicatives quant à la mobilisation variable de la communauté Kanak selon les territoires. |
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