Du petit chose au « 5th best mayor in the world ».
Résumé Le point de départ de cet article est une énigme. En décembre 2006, le maire de SaintÉtienne, Michel Thiollière était désigné comme « Cinquième meilleur maire du monde » par le site Internet City Mayors. Pourtant aucune publicité de grande ampleur ne fut faite de cette récompense dans la...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Κύριοι συγγραφείς: | , |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2009
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Résumé
Le point de départ de cet article est une énigme. En décembre 2006, le maire de SaintÉtienne, Michel Thiollière était désigné comme « Cinquième meilleur maire du monde » par le site Internet City Mayors. Pourtant aucune publicité de grande ampleur ne fut faite de cette récompense dans la ville. A partir de cette anecdote, l’article traite des motivations qui amènent un maire urbain à s’investir dans une politique de relations internationales (jumelages, insertion dans les réseaux de ville, voyages d’études à l’étranger, etc.). Ce type d’activités est indissociablement vecteur de ressources exploitables à la fois dans le domaine des stratégies de légitimation politique d’un maire et dans celui de l’action publique urbaine, de la recherche de solutions à des problèmes publics. Toutefois dans un contexte de transformation des formes de légitimation des élus urbains, il semble que c’est surtout le second type de ressources qui soit recherché dans ces activités internationales. |
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