Préférences pour la redistribution en Europe : Inégalité sociale, État-providence et dispositions fiscales

RésuméLe modèle classique de Metlzer et Richard (1981) défend l’idée que globalement une augmentation des inégalités doit se traduire par une plus grande demande de redistribution, tandis que les points de vue institutionnalistes prétendent selon eux que les préférences pour la redistribution dépend...

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Библиографические подробности
Главный автор: Jaime-Castillo, Antonio M.
Формат: Article ou chapitre numérique
Язык:Français
Опубликовано: 2008
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Online-ссылка:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Итог:RésuméLe modèle classique de Metlzer et Richard (1981) défend l’idée que globalement une augmentation des inégalités doit se traduire par une plus grande demande de redistribution, tandis que les points de vue institutionnalistes prétendent selon eux que les préférences pour la redistribution dépendent des principes de solidarité inspirant les différents modèles d’État providence. Cependant, les données empiriques de part et d’autre sont peu concluantes. Dans cette étude on a utilisé une méthodologie multiniveaux, à partir d’une association de facteurs individuels et collectifs, pour expliquer les choix préférentiels en faveur de la redistribution. Les résultats démontrent que les préférences individuelles pour la redistribution sont tributaires de facteurs individuels eux-mêmes, comme la classe sociale et les convictions à propos de l’origine de la richesse, ainsi que de facteurs nationaux comme le degré existant d’inégalité sociale et la pression fiscale directe. L’explication réside dans le fait que les classes moyennes supérieures seraient disposées à accepter un plus grand niveau de redistribution des revenus, à partir du moment où il ne s’accompagne pas d’une augmentation de la pression fiscale directe.