Des rythmes électoraux aux règles électorales
RésuméAu-delà de la « rééligibilité » législative, c’est à travers le changement du mode de scrutin (introduction du scrutin de liste et de la représentation proportionnelle) que le problème de la « réélection » apparaît sous la iiie République. Les propositions initiales prétendent agir aussi bien...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2006
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméAu-delà de la « rééligibilité » législative, c’est à travers le changement du mode de scrutin (introduction du scrutin de liste et de la représentation proportionnelle) que le problème de la « réélection » apparaît sous la iiie République. Les propositions initiales prétendent agir aussi bien sur le mode de scrutin que sur la durée et le rythme des mandats. Progressivement, les circulaires ministérielles adressées aux préfets confondent ces problèmes en un seul mouvement qui tente de codifier l’organisation des candidatures qui pourrait être au fondement du renouvellement souhaité. Ce travail préfectoral retire aux seuls entrepreneurs électoraux le monopole de l’anticipation des résultats et en ménage une co-production administrative. Rien n’est moins évident pour les préfets que d’ajouter au caractère naturellement « différé » de leur jugement le fait de devoir le produire « différemment » : entre « estimation » et « prévision », le contrôle de la réélection résulte de l’opportunité d’un nouveau mode de scrutin mais ne produit ses effets que dans les conditions bien spécifiques de l’après guerre où préfets et partis sont contraints à une collaboration incertaine. |
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