La dimension européenne d'une mobilisation locale en Turquie
RésuméLes mobilisations en Égée du nord contre la construction d’usines aurifères, à tort désignées comme « le mouvement des paysans de Bergama », a connu une très forte médiatisation en Turquie en raison de l’imbrication des thématiques paysannes et écologiques combinée avec l’emploi de formes orig...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2005
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | RésuméLes mobilisations en Égée du nord contre la construction d’usines aurifères, à tort désignées comme « le mouvement des paysans de Bergama », a connu une très forte médiatisation en Turquie en raison de l’imbrication des thématiques paysannes et écologiques combinée avec l’emploi de formes originales de désobéissance civile. Une multiplicité d’espaces politiques ont été investis en faveur de ces mouvements. Ainsi, ces mobilisations, locales à l’origine, ont pu bénéficier du concours d’acteurs européens sous diverses formes grâce au rôle stratégique d’une individualité multipositionnée et capable de transférer ses ressources d’un espace à l’autre. Le soutien européen à travers des réseaux informels et individualisés a largement contribué à la mobilisation (en fournissant une capacité d’expertise inexistante à l’époque sur ce sujet) et a pu représenter un appui notable pour les acteurs turcs. Toutefois, ce sont bien les facteurs locaux qui expliquent le succès (dans un cas) et l’échec (dans l’autre cas) des mobilisations observées. |
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