Jean-Jacques Becker et Gilles Candar (dir.), Histoire des Gauches en France, Paris, La Découverte, coll. « L’Espace de l’Histoire », 2004, 2 volumes, 584 p. et 776 p.

RésuméL’évolution de l’université révèle deux tendances contradictoires : le respect envers la souveraineté de l’État l’englobant dans ses choix stratégiques et la réponse à pression de la globalisation mettant en exergue les objectifs transnationaux dominant comme la recherche, l’enseignement et le...

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Auteurs principaux: Nicolas, Fabien, Gispert, Cyril
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2005
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Description
Résumé:RésuméL’évolution de l’université révèle deux tendances contradictoires : le respect envers la souveraineté de l’État l’englobant dans ses choix stratégiques et la réponse à pression de la globalisation mettant en exergue les objectifs transnationaux dominant comme la recherche, l’enseignement et les services rendus à la communauté. Précédemment, la légitimité provient de l’État ou de l’Église qui définit son autonomie. Plus tard, la légitimité de performance, observable par les résultats des types d’actions développées, étend l’autonomie octroyée en une indépendance achevée. Au début du nouveau millénaire, le phénomène des réseaux transnationaux renforce l’indépendance et l’utopie du monde universitaire stimule le compte de l’indépendance institutionnelle. Dans le cas du Portugal, la centralisation politique de l’Empire avait associé, pendant des siècles, l’université avec le concept stratégique de son empire. Cependant, en 1963, er simultanément avec le processus complet de décolonisation, cette sorte de centralisation a été abandonnée en faveur du réseau européen et avec cela, un objet transnational clair.