Les paradoxes de l’anticipation
La stratégie regarde vers l’avenir comme l’anticipation à laquelle elle est liée, tandis que l’histoire est tournée vers le passé. Il pourrait donc sembler contradictoire qu’un historien comme Hervé Coutau-Bégarie ait pratiqué la prospective et promu la recherche en stratégie, à moins que le paradox...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2018
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | La stratégie regarde vers l’avenir comme l’anticipation à laquelle elle est liée, tandis que l’histoire est tournée vers le passé. Il pourrait donc sembler contradictoire qu’un historien comme Hervé Coutau-Bégarie ait pratiqué la prospective et promu la recherche en stratégie, à moins que le paradoxe ne soit qu’apparent. L’usage même de l’anticipation elle-même apparaît contradictoire : elle est indispensable à l’organisation, nécessaire pour passer à l’acte efficacement au moment voulu et inutilisable à long terme car à ce moment-là les circonstances qui auront justifié l’organisation seront caduques. Cette contradiction pose le problème de la nature et du rôle des événements ainsi que celui de l’articulation au cours du temps des volontés humaines avec les événement et les grandes tendances. 2030, la fin de la mondialisation ? examine ces questions et propose une ligne de conduite pour anticiper l’histoire à venir, bousculant les horizons, les méthodes et les enjeux de la prospective. |
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