Stéphane Henry, Catherine Lavielle et Florence Patenotte (dir.), L’hôpital Sainte-Anne. Pionnier de la psychiatrie et des neurosciences au cœur de Paris, Paris, Somogy éditions d’art, 2017. Alexandre Klein (Université Laval)
Le neurofeedback est de plus en plus utilisé en clinique, en particulier psychiatrique. La psychologie cognitive qui cherche à en expliquer les bases s’inspire largement du paradigme cybernétique, et fait reposer le neurofeedback sur le concept de conditionnement opérant, mais également d’apprentiss...
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| المؤلفون الرئيسيون: | , |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2017
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Le neurofeedback est de plus en plus utilisé en clinique, en particulier psychiatrique. La psychologie cognitive qui cherche à en expliquer les bases s’inspire largement du paradigme cybernétique, et fait reposer le neurofeedback sur le concept de conditionnement opérant, mais également d’apprentissage complexe. Dans cet article, nous faisons une critique épistémologique de l’approche cognitiviste du neurofeedback, et tentons d’en déceler les difficultés en nous aidant de l’expérience de la pratique du neurofeedback dans un cadre clinique. Les notions de conditionnement opérant et d’apprentissage semblent peu opératoires dès lors que les patients changent de stratégie plusieurs fois pendant la cure. Par ailleurs, la présence du personnel infirmier est déterminante du point de vue des patients. C’est par une approche phénoménologique concernant cette situation d’homme face à la machine que nous tentons d’aborder le neurofeedback du point de vue de la conscience et de la chair. Nous discutons l’importance de l’intersubjectivité dans ce processus thérapeutique qui fait intervenir les interactions entre un cerveau et un ordinateur. |
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