Comment Gustave Courbet s'est métamorphosé en ténor et en mime

Les méthodes définies par la pathographie et l’iconographie analytique ouvrent à de nouvelles lectures de tout œuvre peint : celui de Gustave Courbet s’y prête tout particulièrement puisque son ambiguïté fondamentale l’a fait qualifier de « machine à interpréter ». Ainsi, une comparaison d’un dessin...

Ausführliche Beschreibung

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Bibliographische Detailangaben
1. Verfasser: Sarfati, Yves
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: 2013
Schlagworte:
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Les méthodes définies par la pathographie et l’iconographie analytique ouvrent à de nouvelles lectures de tout œuvre peint : celui de Gustave Courbet s’y prête tout particulièrement puisque son ambiguïté fondamentale l’a fait qualifier de « machine à interpréter ». Ainsi, une comparaison d’un dessin, Pierrot et le bras noir, et d’une huile, Portrait de Louis Gueymard en Robert le Diable, réalisés à quelques mois d’écart, démontre toute la richesse d’une réinterprétation nourrie de cliniques psychiatrique et psychopathologique. S’y révèle la bipartition de la vie psychique du peintre, tant au registre de symptômes maniaco-dépressifs que dans ses propres représentations de la bisexualité et de la castration.