Le secteur et l’espace potentiel de la rencontre
L’espace soignant en psychiatrie de secteur peut être vu dans sa potentialité relationnelle. Lieux de soins, circulation des patients et des équipes projettent les problématiques quotidiennes d’une discipline nécessairement humaine et interactionnelle. A travers le concept d’espace potentiel (Winnic...
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| Tác giả chính: | |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2026
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | L’espace soignant en psychiatrie de secteur peut être vu dans sa potentialité relationnelle.
Lieux de soins, circulation des patients et des équipes projettent les problématiques quotidiennes d’une discipline nécessairement humaine et interactionnelle. A travers le concept
d’espace potentiel (Winnicott) qui laisse à voir la portée du soin relationnel dans sa dimension
culturelle en psychiatrie où les pratiques doivent s’imprégner des changements sociétaux,
l’auteur examine les problématiques actuelles d’ouverture, de liberté de circulation, de renforcement des politiques ambulatoires. Ainsi, la liberté de circulation et la pluralité des lieux
d’accueil seront vus comme répondant à la fois à la nécessité du « jeu » relationnel. Chaque
patient pourrait utiliser les dispositifs vus comme des objets transitionnels (Winnicott). Chaque
soignant y projetterait ce qu’il perçoit comme besoin chez l’autre en s’identifiant à son patient
et en assumant son « rôle soignant » (Racamier). Du service hospitalier où se perçoit le mieux,
« l’ambiance de transfert » (Chaperot), au domicile où le patient-usager peut se rétablir en
accueillant « la mise au monde du psychiatre » (Paumelle), la psychiatrie moderne devrait
se centrer sur cette visée relationnelle pour permettre aux équipes de retrouver du plaisir aux
pratiques humaines et ainsi « jouer » (Winnicott) avec la complexité du lien à l’autre, plutôt que
de se vivre en victime des symptômes des patients ou subir honteusement de la part des
tutelles ou des familles d’usagers, des accusations de maltraitance. |
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