Ne pas consentir, consentir… ou bien désirer
Par son récit de parcours personnel, Nathalie Marty-Aoustin, éclaire le choix de son titre présenté en trois aspects. « Ne pas consentir » fait référence à une hospitalisation vécue dans une certaine violence, qui dissuade du soin. Elle a pu y « consentir » tout d’abord grâce à la ruse d’une psychia...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2021
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Par son récit de parcours personnel, Nathalie Marty-Aoustin, éclaire le choix de son titre présenté en trois aspects.
« Ne pas consentir » fait référence à une hospitalisation vécue dans une certaine violence, qui dissuade du soin.
Elle a pu y « consentir » tout d’abord grâce à la ruse d’une psychiatre-psychanalyste. Elle a su l’apprivoiser en instaurant une relation de confiance et en lui proposant de rejoindre le GEM, Bon Pied, Bon Oeil, où Nathalie Marty-Aoustin, a su animer ses premiers ateliers d’écriture.
« Désirer » lui permet de dépasser le non consentement, le rejet et la colère. Désirer signifie trouver son propre chemin : des activités créatives multiples et des engagements, en particulier à Santé Mentale France. Désirer et donc consentir consiste à inscrire ses activités et ses engagements dans un accord avec les autres. |
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