Togo : L’usage de la chicha (ou narguilé), une pratique à risques qui attire les jeunes à Lomé
cette étude vise à : dresser le profil sociodémographique des usagers de la chicha, cerner les pratiques, comprendre les motivations des jeunes usagers, mesurer leurs connaissances quant aux risques, leur désir d’arrêter la consommation, et recueillir les méthodes adaptées pour la conception de prog...
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| Autores principales: | , , , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2018
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | cette étude vise à : dresser le profil sociodémographique des usagers de la chicha, cerner les pratiques, comprendre les motivations des jeunes usagers, mesurer leurs connaissances quant aux risques, leur désir d’arrêter la consommation, et recueillir les méthodes adaptées pour la conception de programme de prévention. Il s’est agi d’une enquête
Connaissance Attitude Pratique (CAP) par questionnaire menée à Lomé sur un échantillon de 100 jeunes usagers de la
chicha de mars à juin 2018. 63 % des enquêtés ont eu leur première expérience avant l’âge de 20 ans lors d’évènements
festifs. La pratique se fait en groupe, lieux publics (54 %), à domicile (46 %). 54 % d’entre eux ne connaissent pas la nature
des produits qu’ils consomment. 18 % utilisent de l’alcool, et 12 % des drogues (cannabis) dans la composition de leur
chicha. 69 % n’ont pas informé leur famille de leur consommation. 66 % aimeraient la diminuer et recevoir des informations de préférence via les réseaux sociaux (vidéos). |
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