Réflexion sur la prise en charge des « adolescents difficiles » hospitalisés à Saint du Laurent du Maroni, à travers l’analyse d’un cas
au 1er janvier 2017, la population de l’Ouest Guyanais est passée à 87 849 habitants. Saint Laurent du Maroni est la plus grande commune parmi les huit avec 44 000 habitants. La seule unité d’hospitalisation psychiatrie adulte du secteur est un service ouvert qui compte actuellement 11 lits. Pour...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2017
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | au 1er janvier 2017, la population de l’Ouest Guyanais est passée à 87 849 habitants. Saint Laurent du
Maroni est la plus grande commune parmi les huit avec 44 000 habitants. La seule unité d’hospitalisation psychiatrie
adulte du secteur est un service ouvert qui compte actuellement 11 lits. Pour des raisons archirecturales, les locaux
ne sont pas adaptés à la prise en charge infanto-juvénile. Il est difficile d’avoir une nosographie claire et précise de
l’adolescent difficile vu qu’il présente en général une clinique individuelle à expression environnementale. Les motifs
d’hospitalisation sont des crises clastiques en milieu familial et scolaire, la consommation abusive et chronique du
Cannabis, des comportements à risque, des traits de personnalité borderline, hystériques et psychopathiques, des
tentatives de suicide, l’errance sur fond de trouble psychotique et l’abandonnisme. Cette communication met en
exergue la façon de traiter une situation de « crises » chez un adolescent difficile en milieu hospitalier, de mener une
réflexion sur les difficultés liées à l’hospitalisation et de la préconisation préventive par l’implication de toutes les
décisions. La prise en charge globale des adolescents difficiles se retrouve à l’intersection de la psychiatrie, du socio-éducatif et de la justice.
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