Éditorial

Introduction : le tabagisme est très fréquent chez les patients souffrant de schizophrénie, il constitue un problème de santé publique impartant. Dans ce travail, On s’est proposé de relever la prévalence du tabagisme dans une population de patients schizophrènes et de mesurer leur dépendance à la N...

Ausführliche Beschreibung

Gespeichert in:
Bibliographische Detailangaben
Hauptverfasser: Bossuat, Jean-Paul, Lavergne, Thierry
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: 2016
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Introduction : le tabagisme est très fréquent chez les patients souffrant de schizophrénie, il constitue un problème de santé publique impartant. Dans ce travail, On s’est proposé de relever la prévalence du tabagisme dans une population de patients schizophrènes et de mesurer leur dépendance à la Nicotine selon le test de Fagerseröm. Matériels : nous avons réalisé une étude transversale qui a concerné 100 patienes souffrane de schizophrénie. Les patienes inclus ont répondu à un questionnaire comportant 3 parties : des données sociodémographiques, des données cliniques et thérapeutique:, ainsi que des données concernant un éventuel tabagisme. Nous avons complété l’exploration parmi les sujets tabagiques par le test de Fagerseröm de la dépendance nicotinique Résultats : Notre population se composait majoritairement d’hommes, célibataires, de bas niveau scolaire et socio-économique, sans profession. 72% étaient fumeurs. La moyenne d’âge d’initiation au tabagisme était de 15,2 +/-8, 1 ans. La consommation quotidienne moyenne en cigarettes était de 29,3+/-14,6 cigarettes par jour. 26 de nos patients ont réalisé auparavant des tentatives de sevrage. La passation du test de Fagerseröm a montré que les patients tabagiques étaient en moyenne fortement dépendants avec un score moyen calculé à 7,1 ± 4,3. Une fotte dépendance à la Nicotine (FTND  ≥ 6) a été observée chez 23 patients. Conclusion : L’arrêt du tabac pose des difficuleés majeurex pour les patients souffrane de schizophrénie, des mesures d’aide spécifiques et des programmes d’aide au sevrage adaptés devraient être mis en place afin d’assurer la prise en charge de ces conduites.