Présentation
L’objectif de cette étude transversale descriptive réalisée dans l’unité de prise en charge des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) du service de Pneumophtisiologie (PPH) du CHU de Treichville était de décrire la psychologie autour du VIH des couples sérodifférents. L’étude a donné les résultats...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2015
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’objectif de cette étude transversale descriptive réalisée dans l’unité de prise en charge des
personnes vivant avec le VIH (PVVIH) du service de Pneumophtisiologie (PPH) du CHU de Treichville
était de décrire la psychologie autour du VIH des couples sérodifférents.
L’étude a donné les résultats suivants:
La majeure partie de nos enquêtés (83,33%) ont été dépistés au décours d’une maladie (71.43% à la
phase aiguë et 28,57% à la phase chronique). L’annonce de la séropositivité entrainait chez la personne
infectée des réactions psychologiques telles que le déni (42,64%), la culpabilité ( 13,23%) et des idées de
suicide (4,42%). Les réactions psychologiques rencontrées chez les conjoints étaient : le découragement
(26,79%), la séparation temporaire des conjoints (5,35%), le soutien moral (51,78%) et le renforcement
du lien familial (16,08%).
Face à cette séropositivité, des remaniements de valeur s’opéraient chez les sujets infectés et les valeurs
les plus désirées étaient : l’harmonie familiale et cohésion sociale (48,43%), accentuation de la vie spirituelle (21,87%).
L’annonce de la sérologie était faite exclusivement aux membres de la famille de la personne infectée.
Par ailleurs, on notait dans 78,51% des cas que les couples étaient sexuellement actifs. Ceux qui n’étaient
pas sexuellement actifs évoquaient comme raisons une baisse de la libido (28,28%), les remaniements
de la sexualité génitalisée (28,28%) et la peur de contaminer le conjoint (43,44%). |
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