Ouverture

Ce texte se veut un signe de reconnaissance et d’amitié adressé à Jean-Yves Calvez. J’y reprends en partie une étude, parue en 2007 dans la revue Cités, à propos de Spectres de Marx de Derrida. Le rapprochement n’est pas aussi incongru qu’il y paraît. Pour Calvez, Marx, malgré des intuitions généreu...

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Detalhes bibliográficos
Autor principal: Salmon, Françoise
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2010
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Ce texte se veut un signe de reconnaissance et d’amitié adressé à Jean-Yves Calvez. J’y reprends en partie une étude, parue en 2007 dans la revue Cités, à propos de Spectres de Marx de Derrida. Le rapprochement n’est pas aussi incongru qu’il y paraît. Pour Calvez, Marx, malgré des intuitions généreuses, reste un idéologue ; pour Derrida, le même Marx, malgré la volonté de science et son inscription dans un siècle si déterminé, serait un prophète, non celui qui prédit, mais celui qui alerte et interrompt.