L’intention entrepreneuriale des étudiants libanais : apports de la théorie de l’empreinte
Depuis 2019, le Liban subit des crises économiques, politiques et sociales poussant les universitaires à envisager l’entrepreneuriat comme alternative à l’émigration ou au chômage. Cette recherche vise à analyser l’impact de l’éducation, du soutien financier et du soutien personnel sur l’i...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2026
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Depuis 2019, le Liban subit des crises économiques, politiques et sociales poussant les universitaires à envisager l’entrepreneuriat comme alternative à l’émigration ou au chômage. Cette recherche vise à analyser l’impact de l’éducation, du soutien financier et du soutien personnel sur l’intention entrepreneuriale (IE) des universitaires, en examinant le rôle médiateur que jouent la confiance en soi et la peur de l’échec. S’appuyant sur la Théorie du Comportement Planifié d’Ajzen (1991) et la Théorie de l’Empreinte (Marquis & Tilcsik, 2013), l’étude adopte une approche quantitative auprès de 500 étudiants issus de plusieurs universités au Liban. Les résultats attendus suggèrent que les facteurs cités ci-haut favorisent l’IE, la confiance en soi la renforce et la peur de l’échec la freine. Cette étude tentera de présenter aux universités et aux décideurs gouvernementaux des conseils favorisant l’entrepreneuriat et contribuant à la relance de l’économie Libanaise.
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