Réalisme et engagement dans la recherche en gestion :
Cet article s’inspire librement d’écrits de Jean-Louis Le Moigne, en particulier de la manière dont il aborde la réalité managériale, objet de recherche pour les sciences de gestion. Il en a intégré la complexité par des interprétations systémiques. Il a montré qu’on ne pouvait la dissocier des ac...
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| Главный автор: | |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2024
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Cet article s’inspire librement d’écrits de Jean-Louis Le Moigne, en particulier de la manière dont il aborde la réalité managériale, objet de recherche pour les sciences de gestion. Il en a intégré la complexité par des interprétations systémiques. Il a montré qu’on ne pouvait la dissocier des acteurs qui la pensent ou agissent sur elle. On ne la connaît vraiment qu’en interférant avec elle, ce qui engage à la transformer, puisque les sciences de gestion sont aussi des sciences de l’action. Dans le texte qui suit, nous avons insisté sur trois dimensions complémentaires : on n’est réaliste qu’en acceptant la complexité, puisqu’on vit au sein du réel, on y est engagé ; on ne peut se passer d’interagir avec lui pour le comprendre ; ce faisant, parce qu’on en saisit les contradictions ou les imperfections, on est conduit à le faire évoluer, en recherche, l’intelligence est dans l’art des bonnes questions, celles qui vont donner des réponses éclairantes et utiles pour l’action.
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