« L'Égypte antique, une civilisation africaine », compte rendu du Colloque de Barcelone, 18 mars-23 mars 1996
Cet article examine comment la Camerounaise Calixthe Beyala, en tant que représentatrice de la nouvelle génération d’écrivains femmes africaines, fait face aux questions de l’Afrique post-coloniale, utilise une redéfinition des rôles sexuels comme point de départ à la possibilité d’une Afrique diffé...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
1996
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Cet article examine comment la Camerounaise Calixthe Beyala, en tant que représentatrice de la nouvelle génération d’écrivains femmes africaines, fait face aux questions de l’Afrique post-coloniale, utilise une redéfinition des rôles sexuels comme point de départ à la possibilité d’une Afrique différente.Dans Assèze l’Africaine, Beyala décortique plus spécifiquement les relations entre femmes, montrant en quoi leur sens de rivalité constitue un frein à leur propre être et à tout changement entre hommes et femmes, et donc, de la société. |
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