Les animateurs entre précarité, militantisme et gestion politique des quartiers
L’animation socioculturelle caractérise des métiers de l’État social situés entre « vocation » et « profession ». Avec la crise, son centre de gravité s’est déplacé du « culturel » vers le « social ». Justifiée par des formes d’engagement (éducation populaire, etc.), la dynamique des emplois « occas...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2013
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | L’animation socioculturelle caractérise des métiers de l’État social situés entre « vocation » et « profession ». Avec la crise, son centre de gravité s’est déplacé du « culturel » vers le « social ». Justifiée par des formes d’engagement (éducation populaire, etc.), la dynamique des emplois « occasionnels », conjuguée à la progression du nombre d’animatrices « périscolaires », a profondément renouvelé et précarisé la main-d’œuvre. L’animation illustre les multiples visages de l’insécurité sociale avec un masque à deux faces : d’une part du militantisme et des formes d’engagement pour autrui, d’autre part des formes d’activités en deçà (au-delà ?) de l’emploi. |
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