Philosophie et travail social : comment contribuer à la constitution d'un champ et d'une méthode propre en travail social
RésuméConcernant le travail social, il semble que la majeure partie des recherches qui visent à produire un discours scientifique définissent ce champ de l’extérieur, par un examen sur le travail social, au moyen de méthodes et de discours importés de disciplines diverses. Cette contribution part d...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2012
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméConcernant le travail social, il semble que la majeure partie des recherches qui visent à produire un discours scientifique définissent ce champ de l’extérieur, par un examen sur le travail social, au moyen de méthodes et de discours importés de disciplines diverses. Cette contribution part de ce constat, et dans l’optique de la constitution d’un savoir autonome en travail social, fait l’hypothèse que l’utilisation de la philosophie peut s’avérer féconde. Les deux axes de cette contribution sont donc les suivants : 1) tenter d’examiner la place que peut prendre la philosophie dans la constitution de ce champ de recherche qu’est le travail social ; 2) si l’on admet que le langage est ce qui structure la pratique des travailleurs sociaux, on montrera, en appliquant la méthode de l’analyse du langage ordinaire qu’on trouve notamment dans les Recherches philosophiques de Wittgenstein, en quoi la philosophie peut être un outil afin de discerner les problèmes de la recherche en travail social, leur délimitation comme leur extension. |
|---|