Le syndrome de confort dans le travail social

RésuméAu fil de mes vingt-cinq ans de vie professionnelle dans le travail social, à la fois dans le milieu associatif et le secteur public, j’ai observé certaines dérives dans les pratiques et les comportements de certains professionnels. Une manière de s’installer dans une certaine forme de routine...

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Spremljeno u:
Bibliografski detalji
Glavni autor: Pinilla, José
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: 2009
Teme:
Online pristup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Sažetak:RésuméAu fil de mes vingt-cinq ans de vie professionnelle dans le travail social, à la fois dans le milieu associatif et le secteur public, j’ai observé certaines dérives dans les pratiques et les comportements de certains professionnels. Une manière de s’installer dans une certaine forme de routine peu compatible avec la souplesse relationnelle et cognitive nécessaire dans cette profession de l’humain. Une de mes étudiantes écrivait dans son mémoire : « À force de remplir les papiers on “fonctionne” et on a tendance à oublier le côté humain du travail social. » Sur base d’une approche empirique, j’ai été amené à déterminer trois formes spécifiques de syndrome : le glandeur, le technocrate, et le couillon. Sans oublier de situer l’acteur dans le système auquel il participe.