Formation sans/cent contenus. Balises pour un dispositif « sur-mesure » de formation continue pour un travail sur l'identité professionnelle
RésuméCette communication concerne un travail de deux ans mené, en formation continuée, avec un groupe de huit professionnels de différents secteurs sociaux, diplômés au cours des sept dernières années. Le cadre de ce travail est celui de l’École Supérieure d’Action Sociale (E.S.A.S.), une école de...
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| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 语言: | Français |
| 出版: |
2008
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| 总结: | RésuméCette communication concerne un travail de deux ans mené, en formation continuée, avec un groupe de huit professionnels de différents secteurs sociaux, diplômés au cours des sept dernières années. Le cadre de ce travail est celui de l’École Supérieure d’Action Sociale (E.S.A.S.), une école de formation initiale des assistants sociaux (A.S.) ; à ce titre, la question de « quel A.S. formons-nous ? » est centrale.Deux axes particuliers guident le propos, qui vise à rendre compte et analyser cette pratique de formation : celui de l’identité professionnelle et celui du dispositif de formation mis en place. Deux convictions, formulées sous forme d’hypothèses, ont en effet sous-tendu la démarche : 1) L’identité professionnelle n’est pas donnée, acquise une fois pour toutes à la sortie des études. Le « malaise identitaire » prend une importance et une coloration particulières dans les premières années d’activité professionnelle. 2) Pour travailler cette question, un espace de parole, de réflexion et d’analyse a été proposé, permettant d’articuler une démarche individuelle (« moi », en situation professionnelle) et une démarche collective (« nous », assistants sociaux). La question qui tisse le travail est « qui suis-je quand je fais A.S. ? » « Qui sommes-nous quand nous faisons A.S. ? »Garantes du cadre et des règles, ni expertes ni animatrices, les auteurs essaient, dans leur position de tiers, de proposer, tout au long du processus, un dispositif et de tracer un chemin, qui permettent de dépasser un discours « prêt-à-porter » pour aborder « l’A.S. que je ne veux pas être, l’A.S. que je veux être et l’A.S. que je suis ». Ce dispositif ne s’appuie pas sur des stratégies de formation à propos desquelles des connaissances théoriques et empiriques ont été publiées, il a été construit en fonction du vécu et de l’histoire particulière du groupe, progressivement bricolé, dans une formation que les participantes ont nommée « formation sans/cent contenus ». Les auteurs tentent de formaliser ce dispositif particulier et de l’analyser en lien avec l’objectif du groupe : un travail sur l’identité professionnelle. |
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