À quelle sauce l'État social actif va-t-il manger les chômeurs de Belgique : anglo-saxonne, scandinave ou... belgo-belge ?
Résumé L’État social actif, a fortiori dans sa déclinaison « scandinave », prétend activer les chômeurs pour les remettre sur le plan de l’emploi et leur venir donc en aide. Dans la réalité belge, le fameux « modèle scandinave » n’est en fait appliqué que dans sa dimension coercitive, les aspects po...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2005
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Résumé
L’État social actif, a fortiori dans sa déclinaison « scandinave », prétend activer les chômeurs pour les remettre sur le plan de l’emploi et leur venir donc en aide. Dans la réalité belge, le fameux « modèle scandinave » n’est en fait appliqué que dans sa dimension coercitive, les aspects positifs pour le demandeur d’emploi étant largement occultés. En déplaçant la responsabilité du chômage sur le chômeur lui-même, sans lui donner les outils pour assumer cette responsabilisation, le gouvernement ne se montre ni social ni actif : il sape les droits de ceux qui ne trouvent pas leur place sur le marché du travail. |
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