La dépression et de l'anxiété chez les patients en hémodialyse chronique à l'Hôpital national de Lamordé (Niger)
Résumé Objectif : le but de l’étude était de contribuer à l’identification des besoins psychologiques des patients traités par hémodialyse chronique. Il a visé principalement l’évaluation des troubles anxieux et dépressifs et, secondairement, la détermination de leur moment de survenue au cours de l...
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| Auteurs principaux: | , , , , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2013
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Résumé
Objectif : le but de l’étude était de contribuer à l’identification des besoins psychologiques des patients traités par hémodialyse chronique. Il a visé principalement l’évaluation des troubles anxieux et dépressifs et, secondairement, la détermination de leur moment de survenue au cours de la vie en hémodialyse chronique.
Patients et méthode : l’étude a été réalisée dans le service de néphrologie de l’HNL en mai 2011. L’échantillon a été constitué de patients traités par hémodialyse chronique consentant pour participer à l’étude. Les variables de l’étude étaient sociodémographiques et temporelles (durée de l’évolution de la maladie rénale et durée de vie en hémodialyse chronique). Pour évaluer l’anxiété et la dépression, le Hospital Anxiety and Depressive Scale (HADS) de Zigmond et Snaith a été utilisé. Pour l’analyse, les variables explicatives étaient l’âge, le sexe, le statut matrimonial, le niveau d’éducation et la durée moyenne de vie en hémodialyse chronique. La dépression et l’anxiété étaient les variables expliquées. L’analyse statistique était basée sur le calcul des moyennes, minimum, maximum, écart-type, tests de Fischer, de Pearson et d’Anova. Le seuil de significativité a été fixé à 5 %.
Résultats : l’échantillon représentait 92,68 % de la population de l’étude. 77,6 % des patients ne présentaient pas d’état anxieux (groupe A1), 7,9 % présentaient un état anxieux douteux (groupe A2) et 14,5 % un état anxieux certain (groupe A3) ; en ce qui concerne la dépression, 57,9 % ne présentaient pas d’état dépressif (groupe D1), 18,4 % présentaient un état dépressif douteux (groupe D2) et 23,7 % un état dépressif certain (groupe D3). L’âge moyen des patients était de 45,49±16,32 ans. La durée de vie moyenne en hémodialyse des patients était de 25,91±25,15 mois. Il y avait une corrélation négative entre la durée de vie en hémodialyse chronique et les scores d’anxiété (r = -0,318, p = 0,005) et de dépression (r = -0,355, 1 p = 0,002). La différence significative se situait entre la durée moyenne de vie en hémodialyse chronique du groupe A1 et du groupe A3 (p = 0,009) et entre le groupe D1 et le groupe D3 (p = 0,001).
Conclusion : les troubles anxieux et dépressifs sont notés au début de la vie en hémodialyse chronique ; indiquant par conséquent, le moment de soutien psychologique. |
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