Plaidoyer pour un abord psychopathologique de l'hyperactivité
Resumé Le diagnostic d’hyperactivité selon le DSM-IV doit être différencié des symptômes d’agitation ou d’inattention qui s’intègrent dans le cadre d’un trouble psychiatrique plus global tel que le trouble de la personnalité et doit être différencié d’une agitation secondaire à des conditions envir...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2006
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Resumé Le diagnostic d’hyperactivité selon le DSM-IV doit être différencié des symptômes d’agitation ou d’inattention qui s’intègrent dans le cadre d’un trouble psychiatrique plus global tel que le trouble de la personnalité et doit être différencié d’une agitation secondaire à des conditions environnementales défectueuses. De nombreuses recherches, rarement citées, montrent pourtant que l’hyperactivité, y compris la forme dite essentielle, peut être considérée comme une manifestation symptomatique d’un processus psychopathologique (de type limite ou prépsychotique) silencieux, pauvre en manifestations mentales, ce qu’on peut dénommer par « psychopathologie blanche », convoquant la clinique du négatif et se manifestant par une hyper-expressivité caractérielle, comportementale, agie palliant aux défaillances de la symbolisation. Une illustration clinique est présentée. |
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