« C’est pas de l’industriel, ni du bio pour les bourgeois ». Les systèmes amapiens en lutte contre l’écologie dominante
L’article analyse les dynamiques de concurrence entre fractions de la petite bourgeoisie culturelle et de la bourgeoisie économique autour des pratiques écologiques alternatives, notamment sur l’usage des circuits courts alimentaires tels que les Associations pour le Maintien d’une Agricul...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2026
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’article analyse les dynamiques de concurrence entre fractions de la petite bourgeoisie culturelle et de la bourgeoisie économique autour des pratiques écologiques alternatives, notamment sur l’usage des circuits courts alimentaires tels que les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP). Les systèmes amapiens, historiquement construits par des acteurs militants, incarnent des formes de rupture avec les logiques productivistes dominantes. Cependant, l’institutionnalisation progressive de l’écologie a favorisé l’émergence d’offres concurrentes mobilisant des référentiels similaires (circuits courts, labels « bio »). À partir d’une enquête menée à Lyon (2013-2019), l’article interroge l’effet de concurrence des avancées de l’écologie bourgeoise ou dominante sur les systèmes amapiens, sur les acteurs militants qui organisent depuis des années ces systèmes, comme sur les adhérent·es, susceptibles de se détourner de ces systèmes au profit d’offres alimentaires moins contraignantes.
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