Willis (Paul), L’école des ouvriers. Comment les enfants d’ouvriers obtiennent des boulots d’ouvriers, préface de Sylvain Laurens et Julian Mischi, Paris, Agone, 2011, 438 p.
RésuméL’article se présente comme une contribution à l’analyse des situations de crises politiques prolongées caractérisées par la perte de capacité de l’État à exercer ses monopoles de violence physique et symbolique légitime. Il analyse la crise politique turque de la seconde moitié des années 197...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2012
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | RésuméL’article se présente comme une contribution à l’analyse des situations de crises politiques prolongées caractérisées par la perte de capacité de l’État à exercer ses monopoles de violence physique et symbolique légitime. Il analyse la crise politique turque de la seconde moitié des années 1970, qui voit la diffusion de mobilisations radicales antagonistes et la routinisation de l’usage de la violence physique irrégulière, dans un contexte de délitement des monopoles étatiques. Il montre que cette configuration recouvre deux processus distincts mais liés, à savoir la modification des règles des jeux étatiques et de celles des jeux politiques, toutes deux provoquées par les activités tactiques d’un des protagonistes du conflit. Il s’agit alors d’analyser comment, en mettant en œuvre une stratégie d’accès au pouvoir reposant sur le triptyque participation électorale – pénétration de l’État – violence physique, le Mouvement nationaliste a contribué à la formation et à l’intensification des processus de crise. |
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