Pinçon (Michel), Pinçon-Charlot (Monique), Les ghettos du gotha. Comment la bourgeoisie défend ses espaces, Paris, Seuil, 2007, 295 pages, bibliographie
RésuméL’article part du constat que les rapports ordinaires à la vie politique n’ont qu’exceptionnellement fait l’objet d’enquêtes ethnographiques dans les démocraties occidentales. Pourquoi est-ce le cas ? La principale réponse que l’on peut donner renvoie à la prégnance de l’image idéale du « bon...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2011
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | RésuméL’article part du constat que les rapports ordinaires à la vie politique n’ont qu’exceptionnellement fait l’objet d’enquêtes ethnographiques dans les démocraties occidentales. Pourquoi est-ce le cas ? La principale réponse que l’on peut donner renvoie à la prégnance de l’image idéale du « bon citoyen » : un individu qui régulièrement forge en lui-même ses propres opinions et valeurs à partir de ce qu’il entend et voit. Cette norme explique à la fois qu’on considère naturel d’interroger chacun sur le stock d’idées qu’il aurait en tête, et l’absence d’observation directe : comment voir des pensées sans interroger celui qui les possède ? Au final, on s’efforce de monter en quoi une approche ethnographique permettrait de rompre avec cette perspective, c’est-à-dire de rendre leurs places effectives à l’indifférence pour la politique comme à l’encastrement social de la participation. |
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