Le populisme de Berlusconi ou les recettes de la popularité durable
RésuméLe droit français actuel ne reconnaît aucun statut juridique à l’animal mais distingue différents régimes en fonction du type de relation qui lie les animaux aux hommes. Certains mouvements de « défense des animaux », sous l’influence de doctrines philosophiques anglo-saxonnes, tentent de fair...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2009
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | RésuméLe droit français actuel ne reconnaît aucun statut juridique à l’animal mais distingue différents régimes en fonction du type de relation qui lie les animaux aux hommes. Certains mouvements de « défense des animaux », sous l’influence de doctrines philosophiques anglo-saxonnes, tentent de faire reconnaître des « droits de l’animal » ou d’introduire dans notre code civil une nouvelle personnalité juridique, celle de l’animal « être sensible ». Nous nous efforçons de montrer l’incohérence conceptuelle et les risques, pour une éthique humaniste, de ces innovations. Au lieu d’un statut moral unique conféré à l’« animal », qui n’est qu’une fiction idéologique, il convient de distinguer les devoirs que nous avons vis-à-vis des animaux de compagnie, ceux que nous avons vis-à-vis des animaux domestiques et ceux que nous avons vis-à-vis des animaux sauvages. Nous dégageons les fondements philosophiques de ces obligations morales différenciées. |
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