Élections et électeurs à Paris. Évolutions sociologiques et ruptures électorales 1977-2002
RésuméL’un des traits dominants de la vie politique parisienne ces trente dernières années fut la domination électorale sans partage de la droite. Son assise était si confortable que la gauche semblait devoir se résigner à jouer les seconds rôles lors des consultations électorales. Pourtant, à parti...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2004
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | RésuméL’un des traits dominants de la vie politique parisienne ces trente dernières années fut la domination électorale sans partage de la droite. Son assise était si confortable que la gauche semblait devoir se résigner à jouer les seconds rôles lors des consultations électorales. Pourtant, à partir du milieu des années 90, l’usure d’une droite installée aux affaires depuis 1977, conjuguée à une modification de la structure sociologique des Parisiens ont inauguré un nouveau cycle. La base électorale des droites s’est rétrécie tandis que la gauche parvenait à mobiliser de nouveaux électeurs. Profitant de la bonne image dont elle bénéficie auprès des classes moyennes supérieures notamment, la gauche est parvenue à inverser les dynamiques électorales jusqu’ici à l’œuvre. Les municipales de 2001 ont matérialisé ces évolutions, que les dernières consultations électorales de 2004 sont venues confirmer. |
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