Une mise en perspective de l'offre de soins des secteurs de psychiatrie générale et du recours à la médecine générale
RésuméCinquante ans après la circulaire de 1960, force est de constater que si le secteur psychiatrique constitue un cadre organisationnel ou fonctionnel commun, la réalité des pratiques organisationnelles, la disparité de l’engagement vers une psychiatrie communautaire comme des moyens humains, mat...
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| Auteurs principaux: | , , , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2009
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméCinquante ans après la circulaire de 1960, force est de constater que si le secteur psychiatrique constitue un cadre organisationnel ou fonctionnel commun, la réalité des pratiques organisationnelles, la disparité de l’engagement vers une psychiatrie communautaire comme des moyens humains, matériels et financiers mis à disposition des secteurs, font que ces derniers se caractérisent par une importante disparité.Cette étude vise à rendre compte de ces disparités entre secteurs de psychiatrie adulte et d’en analyser l’impact sur le recours aux soins des assurés auprès des généralistes et des psychiatres libéraux.Nous avons réalisé une typologie des secteurs de psychiatrie adulte, s’appuyant sur les données des rapports d’activité des secteurs, mais aussi sur des données environnementales sur l’offre sanitaire et sociale et la population couverte, qui permet de classer les secteurs selon leur dotation et leur plus ou moins grand engagement dans les objectifs de la sectorisation.Nous avons ensuite analysé les liens entre ces disparités et l’intensité du recours aux soins auprès de psychiatres libéraux et des médecins généralistes sur une base expérimentale en région Île-de-France. Nous mettons en évidence un phénomène de substitution, dans les secteurs de psychiatrie qui peuvent être considérés comme sous ou moins bien dotés que la médiane, entre la psychiatrie publique et la prise en charge par des médecins généralistes. Nous avons également mis en évidence que cette substitution s’accompagnait d’un recours plus fréquent aux antipsychotiques, ce qui peut marquer la prise en charge de pathologies lourdes habituellement suivies dans les secteurs. Prat Organ Soins 2009;40(3):197-206 |
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