Déterminants de la non-inscription électorale et quartiers sensibles en France

RésuméL’application d’un modèle unique aux données d’un grand nombre d’enquêtes étalées sur trente-cinq ans fournit des mesures très empiriques, mais comparables, du rendement salarial de la formation initiale et de l’expérience, au sens le plus global du terme, et de son évolution en France. Même s...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Pan Ké Shon, Jean-Louis
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2004
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:RésuméL’application d’un modèle unique aux données d’un grand nombre d’enquêtes étalées sur trente-cinq ans fournit des mesures très empiriques, mais comparables, du rendement salarial de la formation initiale et de l’expérience, au sens le plus global du terme, et de son évolution en France. Même si ce modèle ne constitue pas le « vrai » modèle de ce rendement, il donne une « grille de lecture » d’indices synthétiques assez clairs. La relative fragilité de la démarche vis-à-vis de choix conceptuels (quels concepts de formation et d’expérience ?) ou empiriques (quelle précision des données, quelles estimations ?) conduit à rester dubitatif quant à l’apport éventuel d’une sophistication excessive des modèles ou des techniques économétriques. Les résultats mettent en évidence la puissance explicative du modèle et indiquent que la formation est plus rentable que l’expérience. La rentabilité salariale de la formation a baissé progressivement de 1962 à 1985 et elle est restée stable ensuite. Cette évolution globale recouvre en fait une hausse de la rentabilité des formations très courtes, une baisse nette autour de 13 ans de formation (ce qui correspond au bac) et une quasi-stabilité pour les formations les plus longues.