Louis Roussel (1921-2011)

RésuméDans certains pays de l’ex-URSS, les évolutions apparentes de la mortalité sont perturbées par des phases d’amélioration ou de dégradation de la qualité des statistiques. En Moldavie, la qualité de la mesure de la mortalité infantile s’est brusquement améliorée au début des années 1970, mais c...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Héran, François
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2011
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:RésuméDans certains pays de l’ex-URSS, les évolutions apparentes de la mortalité sont perturbées par des phases d’amélioration ou de dégradation de la qualité des statistiques. En Moldavie, la qualité de la mesure de la mortalité infantile s’est brusquement améliorée au début des années 1970, mais continue de poser quelques problèmes jusqu’à ce jour. Le changement des années 1970 est particulièrement important car l’attention alors portée par les autorités à la mortalité périnatale a mis à jour un sous-enregistrement plus général des décès infantiles. Par ailleurs, ce n’est qu’en 2008 que la Moldavie a adopté la définition OMS de la naissance vivante, sans pour autant que la part de décès néonataux échappant à l’enregistrement ait été totalement résorbée. Cette note de recherche propose de retracer l’évolution de la mortalité infantile moldave depuis 1945, corrigée de ces biais d’observation, et d’apprécier l’effet de ces corrections sur l’espérance de vie.