L’enfant sans vie en France : plus d’une femme sur deux a au moins un autre enfant par la suite

En 1993, la distinction entre enfant né vivant et décédé et enfant sans vie a été introduite en France. Depuis, la définition d’enfant sans vie, basée sur la notion de viabilité, est devenue de plus en plus extensive et leur reconnaissance est facilitée. À partir de 2008, un certificat médical d’acc...

Cijeli opis

Spremljeno u:
Bibliografski detalji
Glavni autori: Taviani, Alberto, Tomkinson, John, Breton, Didier
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: 2024
Teme:
Online pristup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Sažetak:En 1993, la distinction entre enfant né vivant et décédé et enfant sans vie a été introduite en France. Depuis, la définition d’enfant sans vie, basée sur la notion de viabilité, est devenue de plus en plus extensive et leur reconnaissance est facilitée. À partir de 2008, un certificat médical d’accouchement suffit pour inscrire l’enfant sans vie à l’état civil français. Après avoir fortement augmenté en raison des changements juridiques intervenus, le nombre d’enfants sans vie s’est stabilisé autour de 19 enfants sans vie pour mille femmes. Cet événement, plus fréquent pour les femmes âgées, ne marque pas la fin de la vie féconde. Plus de la moitié des femmes connait la naissance d’un enfant vivant dans les 5 ans suivant l’enfant sans vie.