Mourir chez soi : un souhait majoritaire mais une situation peu fréquente
La majorité des personnes souhaitent mourir chez elles, mais un quart seulement le font. L’enquête « Fin de vie en France » permet de retracer le parcours résidentiel et médical avant le décès. Quatre semaines avant leur mort, 45 % des personnes vivent à domicile en cas de décès non soudain. Quitt...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awduron: | , , , , , , |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2015
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La majorité des personnes souhaitent mourir chez elles,
mais un quart seulement le font. L’enquête « Fin de vie
en France » permet de retracer le parcours résidentiel et
médical avant le décès. Quatre semaines avant leur mort,
45 % des personnes vivent à domicile en cas de décès non
soudain. Quitter son domicile pour entrer à l’hôpital et
y décéder est le parcours le plus fréquent (30 %), passer
l’ensemble du dernier mois de l’existence chez soi l’est
deux fois moins (14 %). Le départ de l’hôpital pour regagner
son domicile est beaucoup plus rare (2 %). La complexité
des soins rend souvent le maintien à domicile impossible,
ce qui motive le transfert à l’hôpital. C’est de fait la raison
la plus souvent évoquée pour justifier le non-respect du
souhait de certains patients de décéder chez eux.
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