Les décisions médicales en fin de vie en France
En France, près de la moitié des décès (48 % en 2010) a été précédée d’une décision médicale ayant pu hâter la mort du patient. Mais des médicaments ont été donnés pour mettre délibérément fin à la vie dans seulement moins de 1 % des cas. Les décisions prises s’appuient dans leur grande majorité sur...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2012
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | En France, près de la moitié des décès (48 % en 2010) a
été précédée d’une décision médicale ayant pu hâter la
mort du patient. Mais des médicaments ont été donnés
pour mettre délibérément fin à la vie dans seulement
moins de 1 % des cas. Les décisions prises s’appuient dans
leur grande majorité sur les dispositions de la loi Leonetti
qui permet sous certaines conditions de limiter ou d’arrêter un traitement, ou d’administrer des médicaments afin
de soulager les souffrances du patient, qui peuvent avoir
pour effet d’avancer la survenue de la mort. Toutefois,
les prescriptions légales encadrant ces décisions ne sont
pas encore totalement connues ou respectées : les décisions de fin de vie ne sont pas toujours discutées avec les
patients et les équipes soignantes ; la rédaction par les
patients de directives anticipées, proposée par la loi Leonetti pour que les soignants prennent en compte leurs souhaits, reste en pratique très rare. |
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